Article pour le moins redondant, certes, mais que veux tu, JE SUIS ENERVEE. Ouais ouais c'est quotidiennement ces temps ci, je me souviens pas la dernière fois ou j'ai pas été enervée, j'ai perdu mon coté Maija, paix intérieure, que dis-je, mon coté Hayder. Sur une échelle de l'énervement de 1 à 100 je suis à peu près à 8 milliards.
Visualise le contexte : j'étais tranquillement assise (aka rare) dans le tram ("chouette une histoire de tram !" crie l'assemblée), quand un homme est entré et a dit "poussez vous" à un dude à capuche (d'ailleurs ce matin y en avait un avec des lunettes d'aviateur autour du cou, et je me suis demandé "pourquoi ? pourquoi il fait ça ?") anyway le dude se pousse, mais suffisement pas assez pour le vieillard, qui gueule "ooooh vous allez vous pousser bordel ! putain faut tout leur dire ! mal elevés ! au maroc ça se passe pas comme ça" (très certainement qu'au maroc y a pas de tram tu me diras) le jeune interloque mais rapport que c'est une lopette il l'a pas ouverte. Le vintage continuait de marmonner dans sa non-barbe des trucs genre "oh putain les jeunes, oh la la mais regardez moi ça ils parlent ils parlent et avec leurs écouteurs là oh la la ces mal elevés mal elevés ça se passerait pas comme ça avec moi" je le regardais avec un regard plein de question et d'agacement dans le même temps (autant te dire que j'atteignais un point duquel, malgré le fait que je sois une tapette, il m'aurait fait une remarque à moi, j'y aurai balancé ma pensée), quand il a buté dans un beauf, à cause du freinage. Et au lieu de dire comme les gens normaux "oups pardon" il a fait un truc style "pardon MAIS PUTAIN VOUS POUVEZ PAS VOUS FOUTRE AILLEURS REFLECHISSEZ BORDEL je vais vous déraciner moi je vais les déraciner les marocains ils sont bien elevés" J'aimerais exagérer, la blogo, mais ce sont ses mots. On a fait le jeu de celui qui baisserait le regard en premier, et pour la première fois de ma vie c'était pas moi, enculé. Non mais parce que lui il pense peut-être que parce qu'il nous gueule dessus on va dire "oui c'est vrai pardon on sera bien elevés à l'avenir", et il croit aussi que parce qu'il hausse la voix on va baisser les yeux ? Pas de ça chez nous mon vieux, il croit qu'il me fait peur ? J'ai grandit dans le bronx mec, ces mecs là ça me fait pas peur pour un franc. En sortant il a poussé une femme d'environ 1m14, en disant "allez MARCHE !" Je l'ai bousculé exprès pour qu'il me fasse une remarque, chose qu'il n'a pas faite, certainement trop occupé à interloquer sur la petitesse de la femme. Jle recroise jlui crève les yeux. (je suis convaincante ou pas ?)
Bon mais c'est pas tout ! Je descends à carrefour, mon pain quotidien, mais aujourd'hui dans le but de faire les courses, qui n'ont pas été faites depuis 2 semaines et demi, et y a deux semaines et demi on n'avait pas fait la reserve pour l'année si tu veux mon avis. J'appelle C. (= ma mère, pour l'histoire) je lui dit "allez arrive mèregrand, je t'attends" "sur l'heure, mec" qu'elle me répond. (elle a pas dit "mec" t'emballe pas, j'embellis, je te rappelle que j'habite harlem) J'appelle J. (= mon père par le fait) pour y dire de ramener la voiture et son derrière par la même occase, il me dit "ooooh zéro, je viens pas en course" "au temps pour moi, j'attends que la voiture se téléporte jusqu'ici. AU PIEDS K2000" "ferme la, si je viens je dois remettre mon jean, et ça c'est hors de question" (j'ai hérité de cette manie paternelle de ne porter un jean qu'en société, et de vivre en pyjama quotidiennement, en l'occurence son pyjama à lui c'est un joggos de beauf, qu'y puis-je) "je comprends ta peine, mais ta compagne est en chemin. ps : j'ai plus de petit dej pour demain, et tu sais à quel point le petit dej est important" "hors de question" sur quoi il raccroche, ce gros batard. Je me casse donc en direction de chez moi, quand il rappelle "je viens d'appeller ta mère, on ira vendredi" "super donc d'ici vendredi je ne mange pas, bisous" "mais prends du pain pour ce soir !" il me dit. Gonflé ! "hors de question." Ha, j'y ai cloué le bec. Mais là C. m'appelle (les nerfs étaient en train de monter violemment) "J. m'a dit que t'avais été chanmé avec lui, arrête, il va se suicider sinon. Pourquoi t'es pas contente et tu veux pas aller chercher du pain ?" "parce qu'on habite à 1 minute de carrefour et que le temps que vous discutiez du fait que "oui on a dit a notre enfant de nous attendre la bas mais non en fait on n'y va pas donc elle attend comme une conne et non on n'a pas a manger mais s'il faut que tu remettes un jean alors on va pas te forcer on mangera pas jusqu'à ce que t'aies envie de t'habiller" j'étais déjà en chemin et là oh je mets la clef dans la serrurre, bonne soirée."
Et là, à l'heure ou je t'écris ces mots, elle m'appelle, super fière "tu vas m'aimer, je t'ai acheté du petit dej, alors alors alors c'est qui LA MEILLEURE ? LA PLUS GENTILLE ?" T'emballe pas mec, je vais pas faire une banderole pour te féliciter, aux dernières nouvelles c'est pas un exploit que t'achètes du pain de mie.
Putain, je te jure, je me demande pourquoi les gens sont pas aussi parfaits que moi parfois.
(ouah, la fin, tu t'y attendais pas avoue)
mercredi 18 novembre 2009
lundi 16 novembre 2009
J'aimerais bien créer une rubrique sur ce blog qui s'appellerait "au moins, quand j'avais un appart..."
En l'occurence j'en ai plein pour toi sous le coude
> au moins, quand j'avais un appart, je pouvais être de super mauvaise humeur une fois de temps en temps sans m'entendre dire "bah on a compris que t'étais énervée t'es pas obligée de gueuler dès que tu fais un pas". Moi aussi je déteste être dans cet état là, ça arrive une fois par an, j'aimerais bien qu'on me laisse être vener en paix.
> au moins, quand j'avais un appart, y avait pas de bruit, et j'entendais pas des "oooh la la mais quand vous faites du poisson vous pouvez fermer les portes oh la la maintenant ça sent dans ma chambre oh ça sent le poisson dans le couloir mes fringues sentent le poisson ma chambre sent le poisson la maison sent le poisson comment je vais m'habiller demain"
> au moins, quand j'avais un appart, mon chat vomissais pas sur mon lit quotidiennement.
En l'occurence j'en ai plein pour toi sous le coude
> au moins, quand j'avais un appart, je pouvais être de super mauvaise humeur une fois de temps en temps sans m'entendre dire "bah on a compris que t'étais énervée t'es pas obligée de gueuler dès que tu fais un pas". Moi aussi je déteste être dans cet état là, ça arrive une fois par an, j'aimerais bien qu'on me laisse être vener en paix.
> au moins, quand j'avais un appart, y avait pas de bruit, et j'entendais pas des "oooh la la mais quand vous faites du poisson vous pouvez fermer les portes oh la la maintenant ça sent dans ma chambre oh ça sent le poisson dans le couloir mes fringues sentent le poisson ma chambre sent le poisson la maison sent le poisson comment je vais m'habiller demain"
> au moins, quand j'avais un appart, mon chat vomissais pas sur mon lit quotidiennement.
dimanche 8 novembre 2009
Tiens, il m'est arrivé un truc tordant hier, samedi matin. Contactée dans la semaine par ma boss (que je pense toujours "boooowrss" avec une voix grave, à cause d'andy samberg, ce qui rend le contenu tordant) pour aller bosser exceptionnellement samedi, je me lève un peu deg de pas pouvoir dormir, mais contente de me faire 60 euros en une journée, et avance d'un pas décidé (de mille pas décidés en fait, vu la lointeur de l'hopital par rapport à chez moi) vers le lieu du crime. Je me mets en tenue complète, salue l'assemblée, tape la bise à denis (yes i did.) et cherche mon poste sur la liste des postes. J'y suis pas. "Erreur de la part de la booowrss" je me dis. Je vais voir le dude supérieur, y demande ce que je fais (lui, il a tous les noms et postes de tout le monde en tete pour tous les jours, je sais pas par le truchement de quoi il y arrive, mais il y arrive). Il me dit "mh ah mais c'est parce que tu bosses pas aujourd'hui" "mh ah au temps pour moi". J'ai baissé la tête jusqu'aux vestiaires genre "non je suis pas venue pour rien allez vous faire foutre" et je suis rentrée chez moi. Devine quoi, j'étais même pas vener. Sur le coup je me suis dit un truc genre "oh flute j'aurais pu dormir" mais en rentrant je me suis dit "mh tant mieux comme ça je peux regarder encore plus d'épisodes de how i met your mother".
Mille episodes de how i met your mother, et une vraie journée de travail plus tard, me voilà.
Tout à l'heure je rangeais un carton de maquillage produits etc. dans ma chambre, après l'avoir laissé 4 vrais mois dans la salle de bain puisque je n'avais même pas de miroir dans ladite chambre (qui était en fait, le grenier, souviens toi l'été dernier), et je me disais, l'avantage de déménager en 4 mois et plus (j'ai encore la moitié de mes cartons qui sont pas défaits je tiens à te le dire) c'est que tu découvres des trucs que tu avais oubliés, par exemple j'ai retrouvé mes boucles d'oreilles (j'en mets jamais mais j'en achète des belles), ma petite coupelle dans laquelle je mets mes pinces à cheveux, et consorts. L'inconvénient c'est que ça t'assure des heures de déprime à base de "oh je me souviens comment j'ai eu ça" (j'ai acheté les boucles d'oreilles à l'aéroport de Stansted en rentrant de Londres passer un entretien pour une école d'arts appliqués, et j'ai volé la coupelle au YoSushi de la gare Victoria quand Margot était venue à Londres.)
Et puis sinon, cette semaine c'est un peu les vacances. Mardi Mercredi Jeudi je vais à Rennes, party à la bretonne, et voir 2012.
Ah d'ailleurs, j'ai vu Saw. 6. (Clémentine qui tient tant à être partie intégrante de ce blog, sera heureuse d'apprendre que j'entends sa voix dire DE POOOOORC dans ma tête) (et celle de Davis dans le meme temps, et la cacophonie des deux me donne envie d'en finir). Bon et ben Saw c'était. Saw quoi. Nul. Mais tordant. Et meme que quand je suis rentrée chez moi deux trois heures après le film, j'ai meme pas eu peur et j'ai reussit à dormir d'une traite. Me crois tu !
Mille episodes de how i met your mother, et une vraie journée de travail plus tard, me voilà.
Tout à l'heure je rangeais un carton de maquillage produits etc. dans ma chambre, après l'avoir laissé 4 vrais mois dans la salle de bain puisque je n'avais même pas de miroir dans ladite chambre (qui était en fait, le grenier, souviens toi l'été dernier), et je me disais, l'avantage de déménager en 4 mois et plus (j'ai encore la moitié de mes cartons qui sont pas défaits je tiens à te le dire) c'est que tu découvres des trucs que tu avais oubliés, par exemple j'ai retrouvé mes boucles d'oreilles (j'en mets jamais mais j'en achète des belles), ma petite coupelle dans laquelle je mets mes pinces à cheveux, et consorts. L'inconvénient c'est que ça t'assure des heures de déprime à base de "oh je me souviens comment j'ai eu ça" (j'ai acheté les boucles d'oreilles à l'aéroport de Stansted en rentrant de Londres passer un entretien pour une école d'arts appliqués, et j'ai volé la coupelle au YoSushi de la gare Victoria quand Margot était venue à Londres.)
Et puis sinon, cette semaine c'est un peu les vacances. Mardi Mercredi Jeudi je vais à Rennes, party à la bretonne, et voir 2012.
Ah d'ailleurs, j'ai vu Saw. 6. (Clémentine qui tient tant à être partie intégrante de ce blog, sera heureuse d'apprendre que j'entends sa voix dire DE POOOOORC dans ma tête) (et celle de Davis dans le meme temps, et la cacophonie des deux me donne envie d'en finir). Bon et ben Saw c'était. Saw quoi. Nul. Mais tordant. Et meme que quand je suis rentrée chez moi deux trois heures après le film, j'ai meme pas eu peur et j'ai reussit à dormir d'une traite. Me crois tu !
mardi 3 novembre 2009
C'est la rentrée
Toi tu penses que je mets un titre à la con comme ça pour le plaisir d'avoir un simili-skyblog. Faux. Dans ma tête cette phrase à un sens fort, je la comprends enfin, genre je me la prend dans la gueule. Et c'est violent.
Donc j'aime pas, rapport que j'aime pas la fac, et que depuis que j'ai arrêté l'école un an je suis devenue intolérante au jugement. Tu vois, style, quand j'étais au lycée je tolérais parce que j'étais consciente d'être bête et inférieure aux adultes, j'étais une enfant si j'ose dire. Ensuite je suis partie en Angleterre, ou c'était moi qui jugeait les enfants, et où au choix : j'étais assez parfaite pour qu'on ne me reproche jamais rien / les parents étaient assez gentils et tolérants pour ne rien me reprocher. (devine laquelle est la bonne). Et donc à Rennes l'an dernier je crois que je m'en foutais parce que je pense qu'au fond je savais que j'allais foirer mon année, dès le départ. Mais là, j'ai envie de les fracasser méchamment à la fac. La prof mariée à un anglais (qui est aussi prof à la fac, on s'ouvre des horizons ici) qui nous dit ce matin au réveil "vous devriez penser en anglais" soupire déséspéré "mais bon, on sait bien que ça n'arrivera jamais avec vous." par exemple, ça m'a mise hors de moi (bon, quand je te dis hors de moi, toutes mesures gardées, j'ai même pas haussé un sourcil tellement j'étais fatiguée). Elle sait quoi de nous cette conne, en vrai ? Je supporte pas que le fait d'avoir mon année soit remis en cause parce que je ne sais pas ce qu'est le Devolution, je supporte pas qu'ils nous mettent tous dans le même panier (= je suis dans le même panier que les gens qui disent "i am agree" (whaaaat the fuuuuck avec ce i AM agree, serieusement ?)). Et puis les références quotidiennes aux choses que mon enfant de 4 ans (qui va en avoir 6 alors que quand je l'avais connue, elle en avait 3, crois moi ou crois moi pas, comme tu veux, mais j'ai mal au coeur) avait pu dire ou faire, commencent à me les briser vraiment, j'ai tout le temps envie de chialer, sa mini tête de blonde me manque. Même les moments ou j'avais envie de la balancer contre le mur parce qu'elle jettait son sandwich entier à la poubelle en me disant "ayleun, j'ai tout mangé" avec un sourire hypocrite, me manquent.
Sur ces entrefaits, j'ai décidé ce matin, pendant que je faisais la gueule après avoir eu un 8/20, que j'allais bosser deux mois à servir de la bouffe congelée à des mourrants, PUIS que j'allais partir en au pair un mois en Londres ou Brighton (ou wherever si tu veux mon avis, tant qu'on y a parle anglais, j'ai bien envie de te dire que je partirais bien à Los Angeles ou Miami, faire au pair). Idée de génie ou pas idée de génie ? Idée de génie.
Et puis sinon, même s'il fait jour que quand je suis coincée à la fac, j'aime bien, parce qu'il fait mi-froid, il fait mi-pleut, il fait mi-doux, c'est plus ou moins mon moment préféré de l'année. J'aurais pas envie de me suicider quotidiennement, je suppose que j'aimerais vachement la vie en ce moment.
Donc j'aime pas, rapport que j'aime pas la fac, et que depuis que j'ai arrêté l'école un an je suis devenue intolérante au jugement. Tu vois, style, quand j'étais au lycée je tolérais parce que j'étais consciente d'être bête et inférieure aux adultes, j'étais une enfant si j'ose dire. Ensuite je suis partie en Angleterre, ou c'était moi qui jugeait les enfants, et où au choix : j'étais assez parfaite pour qu'on ne me reproche jamais rien / les parents étaient assez gentils et tolérants pour ne rien me reprocher. (devine laquelle est la bonne). Et donc à Rennes l'an dernier je crois que je m'en foutais parce que je pense qu'au fond je savais que j'allais foirer mon année, dès le départ. Mais là, j'ai envie de les fracasser méchamment à la fac. La prof mariée à un anglais (qui est aussi prof à la fac, on s'ouvre des horizons ici) qui nous dit ce matin au réveil "vous devriez penser en anglais" soupire déséspéré "mais bon, on sait bien que ça n'arrivera jamais avec vous." par exemple, ça m'a mise hors de moi (bon, quand je te dis hors de moi, toutes mesures gardées, j'ai même pas haussé un sourcil tellement j'étais fatiguée). Elle sait quoi de nous cette conne, en vrai ? Je supporte pas que le fait d'avoir mon année soit remis en cause parce que je ne sais pas ce qu'est le Devolution, je supporte pas qu'ils nous mettent tous dans le même panier (= je suis dans le même panier que les gens qui disent "i am agree" (whaaaat the fuuuuck avec ce i AM agree, serieusement ?)). Et puis les références quotidiennes aux choses que mon enfant de 4 ans (qui va en avoir 6 alors que quand je l'avais connue, elle en avait 3, crois moi ou crois moi pas, comme tu veux, mais j'ai mal au coeur) avait pu dire ou faire, commencent à me les briser vraiment, j'ai tout le temps envie de chialer, sa mini tête de blonde me manque. Même les moments ou j'avais envie de la balancer contre le mur parce qu'elle jettait son sandwich entier à la poubelle en me disant "ayleun, j'ai tout mangé" avec un sourire hypocrite, me manquent.
Sur ces entrefaits, j'ai décidé ce matin, pendant que je faisais la gueule après avoir eu un 8/20, que j'allais bosser deux mois à servir de la bouffe congelée à des mourrants, PUIS que j'allais partir en au pair un mois en Londres ou Brighton (ou wherever si tu veux mon avis, tant qu'on y a parle anglais, j'ai bien envie de te dire que je partirais bien à Los Angeles ou Miami, faire au pair). Idée de génie ou pas idée de génie ? Idée de génie.
Et puis sinon, même s'il fait jour que quand je suis coincée à la fac, j'aime bien, parce qu'il fait mi-froid, il fait mi-pleut, il fait mi-doux, c'est plus ou moins mon moment préféré de l'année. J'aurais pas envie de me suicider quotidiennement, je suppose que j'aimerais vachement la vie en ce moment.
jeudi 29 octobre 2009

Salut SuperCanon, salut Manon, salut Jactances, et salut autres gens réels !
Jamais je bloggue, mais normal, je suis trop occupée à regarder good morning england 27 fois par jours et esperer qu'un dude aussi parfait que Carl existe dans la real life (jte le donne dans le mille : non). Je suis un peu deg de pas avoir réalisé plus tot dans ma semaine de vacances (qui oh seigneur, va s'achever incessement) que j'avais une violente envie de me faire un marathon the l word. Et quand je te dis marathon, je veux pas dire un episode par jour. Je veux dire une semaine en ermite (si j'étais seule chez moi ce serait tellement bien, je pourrais me balader à moitié à poil en pensant que je suis maigre, tandis que c'est pas le cas) à regarder une saison par jour, du lever au coucher, en mangeant mes kellogs. Damnit c'est pas pret d'arriver avant environ juin prochain. Je sais pas comment je vais palier à ce manque en attendant, surement en me COUPANT UNE FRANGE à nouveau. Oh non le pouvoir de Jenny prend encore le dessus.
On mène pas une vie facile, nous les gens sans vie sociale.
Ha bah tiens en parlant de Jenny, j'ai trouvé une robe jenny, avec le buste et les bras en dentelle noire, manque plus que je perde 20 kilos, que je fasse des crasses à qui veut bien, et je serai elle. J'ai fort hate.
Je retourne regarder how i met your mother (pourquoi je fais ça ? l'amitié me joue de sacrés tours)(en parlant de tours, i totally miss tours, j'ai une sorte d'envie qui me vient de prendre le ter et d'aller tous vous voir, je dis ça je dis rien les dudes) et si jamais je sais pas, un reacteur se plante dans ma maison, ou si un émeu traverse le jardin, jten touche un mot, sinon, tellement il se passe rien dans ma vie t'es pas pret de me revoir.
Par ailleurs, si tu t'ennuies, tu peux te cotiser avec tous tes potes pour m'acheter une commode motif pied de poule à 1400e.
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